Extrait Être l'Un de Nous

Être l'Un de Nous — Extrait gratuit

Ce qu’on me répond

Ce message s’adresse à 95 % des gens que je croise, alors j’espère que tu ne vas pas te reconnaître. Hihihi ! C’est parti :

∞ ∞ ∞

- Toi : Ça doit être de la merde ! (Tu ne l'as pas dit mais je l'ai entendu...)

- Moi : Si je devais partir du même constat que toi, je n’irais parler à personne… Hihihi !

- Toi : Je ne lis pas.

- Moi : Pourtant, tu passes tes journées à lire sur ton téléphone… La plupart d’entre nous passent une quinzaine d’années sur les bancs de l’école et en ressortent sans avoir envie de lire des livres. C’est fait exprès ! Parce que lire dé-livres. Regarde par la feu-naître et trouve une seule bonne raison de croire qu’ils veulent notre bien ? Ils veulent nous sous-maître. L’âme-agit du « langage des oiseaux ». Grandi-ose !

- Toi : Je lis pour me détendre.

- Moi : C’est que tu n’as pas appris assez pour te supporter, toi et la société. Et j’espère que tu découvriras ici que l’humour et la philosophie, donc toi, sont les meilleurs des remèdes pour te détendre enfin. La co-naissance, nous sommes tous nés avec, mais peut-être qu’on ne t’a pas dit qu’il y avait quelque chose à chercher et à re-connaître. C’est fait maintenant...

- Toi : Je suis pressé, je n'ai pas d'argent, etc.

- Moi : Je savais que tu mentais. Pourquoi t’infliger ça ? C'est une mal-à-dit... C’est quand on dit ce que l’on pense et que l’on fait ce que l’on dit que quelque chose peut grandir en nous.

- Toi : Je vais l'acheter, j'en parlerai autour de moi, je vais te suivre...

- Moi : Alors fais. Prédire l'avenir, est-ce possible ? Oui, il suffit de faire ce que l'on dit. Ne t'endette plus de le dire. Fais. Quelle est la connerie que l’on répète le plus dans la vie ? Parler. Les maux. La deuxième ? Ré-fléchir.

- Toi : Je sais déjà tout ça et dans quelle société je vis.

- Moi : Je croise peu de gens qui, tous les jours de leur vie, font tout pour la changer. Ce sont ceux-là qui savent vraiment. Il y a une nette différence entre prendre connaissance et prendre conscience. Entre se plaindre ou espérer, et faire.

- Toi : Allez faire les salons, allez en librairie, va sur les réseaux sociaux, etc.

- Moi : Merci pour ces « conseils » que je ne t’avais pourtant pas demandés. Mais comment peux-tu croire que je ne suis pas au courant ? Hihihi ! Ou que je ne le fais pas ? Je te rappelle que j’écris des livres : c’était plutôt à moi de te prendre de haut ! Et pourtant, il n’y a que toi qui l’as fait…

- Toi : Il n’y a qu’un seul livre à lire : le Coran, la Bible, etc.

- Moi : Je te réponds que j’aurais pu aller voir n’importe lequel des 8 milliards d’autres humains sur cette planète, et non, j’étais là, en face de toi. Ton livre t’empêche de voir le destin… et là, on dirait bien qu’il voulait que tu lises le mien ! Uni-vers quoi ?

∞ ∞ ∞

Leurs mots, leur expérience

Eux l’ont lu

« C’est une main tendue. Un rappel que la tendresse est une révolution. C’est un texte qui donne envie d’être meilleur pour soi, et pour les autres. Il y a, dans ce livre, quelque chose d’un matin, d'un jour nouveau. C’est précieux. C’est un chemin. »

L’Une de Nous Zineb

« Était-ce un hasard ? J'ai rencontré l'Un de Nous. Trois mots, une voix, une intuition. Aussitôt lu, aussitôt captivée. Et après ? Sourire, réfléchir, me sentir mieux. Alors s'il vient à vous, n'ayez pas peur, souriez, approchez, ouvrez son livre et ouvrez-vous ! »

L’Une de Nous Véro

« J’ai trouvé ce livre vraiment extraordinaire. Il dit plein de vérités sur l’existence et nous amène à nous poser les bonnes questions. Il m’a profondément bouleversée, et je ne regrette absolument pas de l’avoir acheté. Merci de l’avoir écrit. Grâce à vous et à ce livre, je me sens pleine d’espoir. »

L’Une de Nous Fanta

« Ce livre sonne comme une alarme pour stopper notre sommeil et nous rassembler. »

L’Un de Nous Nico
Couverture — Être l'Un de Nous

Extrait · Tome I

Être
l'Un de Nous

— L'Un de Nous

T'as déjà refermé un livre en te disant —
OK mais maintenant je fais quoi ?
Celui-là, tu ne le refermeras pas comme ça.

« Si jamais, nous devions nous croiser, nous savons tous deux
que le sourire, l'humour, la bienveillance de l'un de nous
pourrait faire le plus grand bien à l'autre.
Ce livre, c'est moi qui te croise et te fais un sourire,
pour te rappeler comment on change le monde... »

La parole
du livre lui-même

« Être l'Un de Nous »... Franchement, il tue mon titre ! Non ? Quand j'ai découvert que ce serait comme ça que vous alliez m'appeler, j'ai adoré, je me suis dit : c'est sûr, je vais être lu par plein de gens, tout le monde va parler de moi ! Je passerai à la télé, dans toutes les librairies, je ferai les salons… La belle vie, quoi !

Tu parles ! Quand « il », c'est mon père, m'a dit que je serai vendu de mains en mains uniquement par des indépendants. Là, je me suis dit, c'est mort, terminé la vie de rêve ! Non mais franchement, à notre époque, il croit quoi ? Qu'on change le monde en faisant des choix ?

Après, il a quand même essayé d'atténuer son geste comme quoi j'étais porteur d'un message, patati et patata…

Mais moi, je veux me sentir utile, je veux être lu. Fini mes rêves de gloire et de célébrité, je vais rester un livre anonyme… Attends, attends ! Mais... t'es en train de me lire, là ! Bah alors ! C'est que ça a marché et que ce n'est peut-être pas une si mauvaise idée.

D'ailleurs, en y réfléchissant bien, je préfère ça plutôt qu'on ne parle de moi qu'après un bip. Et même pas pour parler de moi mais de ce que je vaux. Je vaux mieux que ça… Et en plus, ça fait de moi un livre à part ! Puis, je participe aussi ou avant tout, à une rencontre et on ne sait jamais de quoi elles seront faites. Mais oui, c'est vrai ça ! Oh là là ! Et dire que j'ai failli passer à côté de l'essentiel…

Et si tu dois me garder dans tes mains, sache que j'ai d'autres très bonnes raisons pour que tu me ramènes chez toi. Ouais, j'ai une table des matières ! Et avec elles, nous pourrions bien faire de grandes choses ensemble. T'as vu ? J'ai dit nous. Ça commence bien ! Et apporter un peu de nous dans ce monde, ça aussi, ce ne serait peut-être pas une mauvaise idée.

Oh ! J'adore tes mains ! Tes yeux ! Je te l'ai déjà dit ? Je me sens bien avec toi ! Tu vas me mettre où ? La table de chevet ? La bibliothèque ? Je pourrais dormir avec toi les premiers jours ? J'ai hâte d'être à la maison !

∞ ∞ ∞

Lettre
au lecteur

Cher Toi, nous ne nous connaissons pas. Je me permets néanmoins de t'écrire en supprimant certaines barrières... J'ai utilisé cette introduction pour ouvrir la porte à un rapprochement et je vais maintenant tenter de la garder ouverte. Alors je te demande, le plus sincèrement et solennellement possible, de m'accorder de ton temps et de ne pas refermer cette porte avant de... finir ce livre ! T'as déjà lu un livre où on te demande de le finir ? Hihihi ! Ça promet ! Je ris de tout, voyons si nous pouvons rire ensemble.

Un livre, c'est quoi ? C'est quelqu'un qui nous écrit pour parfois commencer par une question : sais-tu ce qu'il faut pour initier un relais ? Petit 1 : il faut une personne ! Ne cherche pas, il n'y a pas de petit 2 ! Tu sais maintenant pourquoi je t'écris : te transmettre un relais… Un relais d'espoir de voir ce monde changer !

Il aurait pu être inutile de te rappeler le monde dans lequel nous vivons, puisqu'il y a déjà 99 % de chance que, comme moi, tu penses, dis et sais, qu'il ne devrait pas être ainsi. Mais je vais quand même le faire. Hihihi ! D'où naît mon espoir ? D'un plutôt bon pourcentage.

Ce que je veux te rappeler, c'est que nous sommes le monde. Et ce ne sont pas 1 % d'entre nous qui le façonnons, c'est nous tous, c'est toi autant qu'un autre. Si jamais, nous devions nous croiser, nous savons tous deux que le sourire, l'humour, la bienveillance de l'un de nous pourrait faire le plus grand bien à l'autre. Ce livre, c'est moi qui te croise et te fais un sourire, pour te rappeler comment on change le monde… Tu n'y crois pas, je te comprends. Et je ne te demande pas d'y croire. Ce livre, s'il n'est pas ici, une invitation à croire, est un avis, mon avis. Rien de plus que l'avis d'un autre que toi, l'avis de l'un de nous, comme on en entend à longueur de journées.

La suite de ce livre se fera aussi avec le « Nous » du collectif, qui manque tant dans cette société individualiste, dans ce marasme de la conscience… Alors, bienvenue chez Nous ! Bienvenue dans ces pages remplies d'optimisme. Eh oui, optimiste, je suis ! Et l'on se doit de l'être lorsque l'on pense que le pouvoir de l'amour, et non l'amour du pouvoir, changera le monde. Et serait-ce vraiment si compliqué de s'aimer et d'aimer ?

Pour le changer, faut en parler ! Optimiste et logique, plutôt qu'idéaliste, de venir à ta rencontre, de reprendre contact avec l'autre pour se voir, se dire bonjour, se parler, se dire oui, se dire non, se rencontrer, pour créer, pour changer. Changer le monde... de biens grands maux, de biens grands mots. On peut facilement penser qu'il faut être fou pour croire que l'on peut le changer. Ce n'est pourtant pas la folie d'y croire qui me pousse à t'écrire, c'est la sagesse de le savoir. Les fous sont ceux qui ont essayé et essayent encore, de le changer en tuant des gens. Quand tu veux changer le monde, c'est que selon toi, il nécessite d'être changé et qu'il est plus fou de continuer à vivre dans un tel monde que de tout faire pour le changer. Moi, c'est ce que je pense ! Et espère te trouver moins fou dans deux heures.

Pour changer le monde, il faut uniquement que tous, nous changions. C'est simpliste d'écrire ça, mais si nous cherchons des raisons de ne pas le changer ou des raisons pour lesquelles nous n'y arriverons pas, nous en trouverons plein. Mais des raisons de le changer et de réussir, nous pourrions n'en trouver qu'une, qu'elle serait déjà amplement suffisante.

Le jour où le monde changera, sera le jour où suffisamment de gens auront pris conscience du monde dans lequel ils vivent et de celui dans lequel ils pourraient vivre...

J'espère nourrir ton point de vue du mien, t'informer, t'être utile et te donner l'envie et la force de chercher : à comprendre, à savoir, à évoluer, à changer. Car cette recherche qui trouvera à coup sûr, rien ne pourra l'arrêter. Changer d'avis, ça c'est ton boulot ! Personne ne peut nous faire changer d'avis. Il y en a un auquel il est difficile d'échapper, c'est celui d'1 % d'entre nous, qui veulent à tout prix que tu aies le même avis qu'eux. Et entendre l'avis d'un autre, surtout quand il est répété chaque jour tel un bourrage de crâne totalitaire, nous influence, évidemment. Mais malgré tous leurs efforts, ils n'arrivent pas à nous faire changer d'avis. Le plus drôle, c'est qu'ils arrivent même à faire en sorte que chacun de nous se soit déjà dit, au moins une fois dans sa vie, qu'il ferait mieux que ceux qui nous dirigent. Et c'est très clairement, la preuve qu'il y a quelque chose qui cloche… Hihihi !

Bref ! Nous savons tous que le monde ne devrait pas être ainsi. Personne ne peut nous faire changer d'avis. Et le mot « totalitaire » a été lâché comme on écrit : « Et merde ! » Et parce que chaque journal télévisé devrait être conclu par : « Vérifiez nos informations ! » Tu peux me croire si tu veux, mais si tu vérifies, tu sauras et n'auras besoin de croire que toi. La contradiction entretenant le dialogue, je serais ravi que tu me donnes tort. L'erreur est humaine, non l'inverse… Alors au boulot, changeons d'avis chaque fois que nécessaire.

Et d'ailleurs, ne préférerais-tu pas penser que tu peux, que nous pouvons changer le monde ?

« Être l'Un de Nous », en deux chapitres : Le premier « L'Avis Unique », où nous aborderons le côté obscur de la force pour déduire dans le second « La Vie Unie » ce qui fait la force : Free, on aurait tout compris ! Avec un peu d'humour, parce que Matrix en était dépourvu, et tout le monde n'a pas compris. Faut dire aussi que ça m'évite de chialer en écrivant... toi en lisant.

∞ ∞ ∞

Ce qui t'attend
dans ces pages

  • L'hypnotique vie de l'Avis Unique 24
  • L'avis d'un point de vue 38
  • Un point de vue 39
  • Nous sommes tous philosophes 41
  • Constances 43
  • Nous sommes à l'apogée de l'avis 44
  • La vie d'un point de vue 45
  • Il n'y a qu'un monde mais moi je vis dans celui-ci 48
  • J'ai fait comme tout le monde 69
  • Chercher à savoir est un médicament 71
  • Le sens de l'avis 73
  • Le sens de ma vie 74
  • Croire ou savoir 75
  • Le livre que j'écris, personne ne le lira jamais vraiment 78
  • Ils ont la notice 80
  • Je ne sais pas est un sauveur 87
  • Tout remettre en doute pour la première foi 88
  • Le meilleur chemin pour croire est celui du savoir 89
  • Secret te ment 91
  • Naître avec 93
  • Tu n'es pas un voisin 96
  • Sors des livres 97
  • L'apprenti sage n'a pas d'âge 98
  • Le conditionnement 100
  • Au cours de la vie 103
  • !! Coach de vie cherche élèves !! 105
  • Le destin est un libre arbitre 106
  • La vie ne nous demande rien 108
  • Signes d'une drôle de démarche 109
  • Il me faut trouver la voix 110
  • Mais je dois d'abord me couper la tête 111
  • Aujourd'hui sera une bonne journée 113
  • L'enfer me ment 114
  • Le passé 115
  • Il n'y a que maintenant 116
  • Ayons le courage d'être personne 118
  • Quelle est ma mission de vie ? 119
  • Changer mon jugement me changera 121
  • Le vouloir est le pouvoir 126
  • En vie de savoir 128
  • Présente-toi 132
  • Tu es l'Un de Nous 136
  • On ne peut que changer 137
  • On fait la paix 139
  • Le service commence à 6h 140
  • La vie est un jeu 144

L’hypnotique vie
de l’Avis Unique

[...]

Et nous ? Sommes-nous hypnotisés ? Te sens-tu hypnotisé ? Non !

Et pourtant... Pourquoi avons-nous tant de mal à penser autrement, à parler des vrais problèmes du monde ? Pourquoi cette difficulté à nous faire entendre et comprendre par l’autre sans se faire étiqueter d’utopistes ? Exprimons-nous notre vraie nature lorsque nous faisons tous la même chose ? Ce qui est le cas actuellement. Ou bien sommes-nous le produit d’un long conditionnement ?

Nous sommes des milliards et pour la plupart, nous menons notre vie pendus à nos écouteurs, “micro-ondés” par nos portables et cachés derrière nos lunettes de soleil. Nos seuls repères pour évoluer à la vue des autres dans les rues d’aujourd’hui où ne s’échangent plus que de rares regards, et rarement les plus bienveillants… As-tu déjà connu cette expérience d’être dans un train et d’être le seul à ne pas avoir ton portable à la main ? Les gens te regardent, soupçonneux, car tu oses simplement... regarder. Flippant !

Sans même y penser, nous allons du point A au point B avec tellement d’automatismes, que parfois nous n’avons aucun souvenir du trajet. Le point B étant bien souvent le travail.

Pour nous en sortir, il faut d’abord prendre conscience de l’état hypnotique dans lequel nous sommes plongés. Prendre conscience qu’une caisse automatique parle plus qu’une caissière, en est un bon exemple mais pour découvrir à quel point l’hypnose agit sur nous, rien de plus simple : il faut essayer d’arrêter quelqu’un dans la rue. On découvre au moment où l’on essaye d’interpeller l’un de nous, qu’il n’y a rien de plus compliqué. Bon courage ! La peur de l’inconnu, de l’imprévu, nous fait accueillir l’autre de biens curieuses façons... Alors qu’ils sont responsables de tout le bon dans nos vies. Ils ont transformé l’autre en ami, en amour…

Tu vas dire bonjour à 95 % de gens qui ne te le rendront pas, tu apprécieras d’autant plus les 5 %. D’ailleurs, celui-là est l’un d’eux, ne sois pas timide, n’aie pas peur, mets-toi devant lui ! Peu importe sa corpulence et la tienne, seule la taille de ton sourire l’emportera dans le combat des peurs. Faut avouer que de nos jours, on en arrive à trouver étrange qu’un inconnu nous parle dans la rue. Tu lui dis que c’est le livre qui te le demande, tu suscites l’intérêt. Tu lui montres que c’est écrit, tu l’intéresses. Et là, tu l’as enchaîné à être totalement naturel. Il pourrait même faire de l’humour... Ça a marché ? Quand elle ne se voit pas, elle aveugle ? La manipulation.

Il ou elle, aura une appréhension que nous avons tous lorsque les rôles sont inversés. Et si ce que tu lui colportes doit remettre en question son avis et ses convictions, alors son déni de ces sujets controversés, sa peur d’apprendre peut-être, sa peur assurément, mettra un stop à la conversation. Elle est notre plus grande maladie mais de cette maladie infantile, nous pouvons guérir. Infantile pourquoi ?

Que ce soit un enfant, une société, un État, il n’y a que trois manières pour diriger : nous transmettre tout ce dont nous avons besoin pour nous diriger nous-mêmes, par la peur ou par l’espoir. Laquelle ont-ils choisi ? Pour répondre à cette question, tu trouveras quelques indices sur les chaînes d’info en continu…

Comme tout bon parent, ils ont choisi la peur !

Nous apprend-on à savoir ? Ou à savoir uniquement ce qu’ils veulent que nous sachions ? Sommes-nous programmés pour voir le monde d’une certaine façon ? Pour croire ou savoir ? Pour avoir peur ou être sans peur ?

[...]

Il s’agirait de comprendre la vie à l’école, et non l’existence qui nous attend !

Alors que l’on devrait entraîner l’élève à penser, à poser des questions, à raisonner, à avoir un esprit critique, à révolutionner ce monde... ils font de nous, un ordinateur dans lequel l’on installe logiciels et autres programmes. On étouffe notre curiosité sous des couches d’habitudes et de répétitions.

On nous programme !

[...]

∞ ∞ ∞

L’avis
d’un point de vue

Tu l’auras compris, ça ne servirait à rien d’essayer de te faire changer d’avis surtout que moi, je n’ai pas lu le livre du parfait manipulateur. Alors, pourquoi t’écrire ?

Parce que, du peu de choses que je sais, celle dont je suis le plus sûr, c’est que mon avis est plus pertinent que le tien. Là, j’ai dû capter ton attention… Hihihi  !

Je le sais parce que le plus bel abruti que je connaisse… Non ! Parlons plutôt du tien. Qui t'as en tête ? Robert ? Jason ? Kader ? Cassandra ? Et bien lui aussi, te regarde toi et tous les autres comme des gros cons qui n’ont rien compris ! Même lui ! Tu te rends compte ?

Es-tu bien conscient que “ton con” est persuadé d’être l’apogée de 13 milliards d’années d’expansion de l’univers et que d’une phrase toute bête, nous venons de mettre le doigt sur le plus gros problème de toute l’Histoire de l’humanité ?

Nous sommes 8 milliards sur Terre, tous persuadés d’avoir raison et d’avoir l’avis le plus pertinent et c’est certainement pour cette raison qu’on le donne sans cesse, cet avis. Mais quand 8 milliards de personnes ont la même idée, ça ne peut pas juste être une vue de l’esprit. C’est forcément parce que, oui, chacun d’entre nous a l’avis le plus pertinent et a raison depuis son point de vue. La preuve ? À 13 ans déjà, on est convaincu de l’avoir et de tout savoir. Et puisque nous avons découvert, un peu bêtement, la faille de l’humanité… Voici la deuxième : les gens intelligents ont besoin d’être en face de quelqu’un d’intelligent pour se faire remarquer. C’est con... le comble de l'intelligent.

∞ ∞ ∞

Nous sommes
tous philosophes

Pourquoi les mots “philosophie”, “politique” et “changer le monde” ne sont-ils pas présents sur la couverture ?

Pour que tu ouvres ce livre... et que tu ne fuis pas devant ces mots aux préjugés tenaces qui éloignent tant de gens. On pourrait épiloguer sur le fait que philo, politique, Histoire et religion repoussent les gens mais tu l’auras compris : l’Avis Unique ne veut pas que tu t’attardes sur notre société. Car s'y intéresser, c'est déjà amorcer le changement.

Mais au fond, la philosophie, c’est quoi ? C’est se faire un avis sur la vie et la vérité. Et la politique ? Un avis sur la vie et la société.

Et nous aussi, nous avons un avis, il est donc celui d’un philosophe, d’un homme politique. Que tu ne te donnes pas ce titre est préférable, car tout le monde a un avis. Mais oui, nous sommes tous philosophes. Chaque jour qui passe, nous tentons d’appliquer notre pensée : ce que nous croyons, ce que nous avons reconnu comme vrai, ce que nous savons bénéfique pour nous-mêmes, et de vivre comme nous pensons devoir le faire.

En résumé ? Tu lis un livre de philo, un livre politique, écrit d’un autre point de vue par un… confrère. Elle commence bien cette deuxième partie !

[...]

∞ ∞ ∞

La vie
d’un point de vue

Nous allons maintenant rentrer dans la partie assez inintéressante, de mon point de vue, qui est : qui rencontres-tu dans ce livre ?

J’aurais pu me contenter de ma première idée : t’écrire que je suis celui qui écrit, et toi celui qui lit. Principale différence entre nous. Mais puisque c’est ta salvatrice curiosité qui t’a poussé dans ce livre et moi dans tes bras, je ne peux pas me permettre de te froisser maintenant surtout que j’ai vraiment de quoi le faire par la suite… Et de toute façon, je suis arrivé à la conclusion qu’il fallait que je t’explique que, depuis mon point de vue, en arriver à écrire aux autres qu’on peut et doit changer le monde, n’était finalement pas si illogique...

Alors, c’est le moment de me présenter : moi, c’est Sylvain. Cette histoire a commencé, il y a 40 ans, et elle n’a pas été de tout repos… Comme toi, non ?

C’est bien ce que je pensais, on pourrait tous écrire le livre de notre vie.

[...]

Au début de ma recherche, j'avais acheté quelques livres et me suis privé pendant des années de leur lecture jusqu'à ce que je découvre qu'ils étaient de ces livres qui changent une vie. Et même que la vie sans eux, était perte de temps. Il y a des gens, ils sont tellement lents que ça leur prend toute une vie pour se suicider... Ça fait combien de temps que tu l’as acheté mon livre ? Hihihi ! Parce qu'acheter des livres ne nous fait pas les lire, parce que payer un abonnement à la salle ne nous fait pas faire du sport, j'ai longtemps pris tout mon temps pour préparer le mien.  Mais un jour, un instant, il y a eu un déclic qui a changé ma vie du tout au tout !

J’ai longtemps cru que c’était ce que j’avais trouvé ce jour-là et les années qui s'ensuivront mais non. Ce n’était pas la découverte. C’était la recherche.

Et donc, je ne m’attends plus à ce que tu changes instantanément à la fin du prochain chapitre mais si jamais, tu devais aller chercher à ton tour, persuadé que ça pourrait changer quelque chose pour toi. Là oui, je suis certain qu’il va se passer quelque chose…

∞ ∞ ∞

Il n’y a qu’un monde
mais moi je vis dans celui-ci

Au début de notre relation, oui c’en est une, je t’ai écrit qu’il n’était pas nécessaire de te rappeler le monde dans lequel nous vivions tous deux. À part un petit rappel de l’Avis Unique, évidemment. Mais voilà : personne ne vit dans le même monde. Le mien a même un petit nom :

« L’obsolescence programmée du bon sens… »

Et il m’est essentiel de te le décrire, pour que tu comprennes comment j’en suis arrivé à consacrer ma vie à vouloir changer la société.

En la regardant comme je la regarde, après avoir à mon tour découvert ceci, que je t’ai résumé dans le sens chronologique de l’Histoire plutôt que dans celui de mes découvertes. Tout n’est qu’une question de regard ! Posons le nôtre sur des faits : tout commence à quelques flottements près, il y a 13 milliards d’années.

De ce que l’on appelle le néant, une explosion nucléaire a surgi, pour donner vie à l’univers. De ce "Bigboum big badaboum boum", plus connu sous le nom de Big Bang, l’univers n’a cessé d’engendrer des corps célestes. En expansion, en évolution, il s’étend depuis sa création... vers l’infini et l’au-delà ! Et après, 9 milliards d’années de créations de galaxies aux milliards de planètes, l’univers donna naissance à la Voie Lactée et à la Terre. Ce qui coïncide avec le nombre d’années d’avance technologique que certains ont sur nous. Ouf ! Nous sommes seuls... Hihihi ! Après quelques collisions interplanétaires, la Terre enfila le dernier costume de sa vie, encore, et pouvait désormais suivre son plan de vol autour du soleil. La Lune, l’un des débris issus de cette collision, allait devenir notre satellite. Le plus petit tourne autour du plus gros : cette phrase pourrait suffire à résumer les lois astronomiques de notre univers, mais ce serait oublier l’infinité de lois universelles qui s’imbriquent parfaitement, dans un puzzle harmonieux.

Une boucle de 25 920 années que l’on appelle précession des équinoxes est désormais notre plan de vol cyclique qui nous fait passer par les 12 signes du zodiaque. Ce cycle a été calculé à quelques différences près, par toutes les anciennes civilisations que j’appelle les "Anciens Nous". D’ailleurs, elles ne calculaient pas toutes comme nous le faisons aujourd’hui. Le système binaire du Yì Jīng ou Livre des changements en est l’exemple le plus parlant. Et en parlant de changement, es-tu prêt à changer de regard ? Entrons alors dans le principal mensonge historique : parce que, quand tu calcules 25 920 ans d’évènements astronomiques, c’est soit que tu as eu un bon formateur, soit que tu as dû consacrer au moins le double d’années à l’observation de ce cycle pour pouvoir effectuer une comparaison : observer les étoiles, leurs lumières et les ombres sur la terre pendant 51 840 ans. Sauf que selon le calendrier qu’on utilise le plus souvent, celui de Jésus, il y a 6 000 ans, on découvrait seulement qu’une graine, ça pousse, et qu’on pouvait rester là, en attendant le fruit.

Et maintenant le déluge, une légende biblique ? Un fait ? Il y a quelques 20  000 ans, une période glaciaire avait mis au frigo une partie de nos réserves d’eau. La Terre avait alors deux calottes glaciaires plus importantes aux pôles. Aux alentours de -8 000 de l’ère commune, ça c’est le calendrier de Jésus mais sans le citer, la glace commença à rendre ce qu’elle avait consigné. Il y a donc 10 000 ans que le réchauffement climatique a commencé. Et le déluge ne serait pas qu’une légende mais un fait, et un fait international, rapporté par la plupart des Anciens Nous.

La légendaire Atlantide construite par Poséidon, dieu de la mer et des tremblements de terre, aurait disparu en une journée, laissant penser à une destruction d’origine naturelle. Chez les grecs, Deucalion a construit une arche pour échapper à la colère des dieux. Chez les sumériens, c’est Utnapishtim le héros… Et tous ces écrits ne sont rien en comparaison des nombreuses cités englouties que l’archéologie sous-marine met peu à peu au jour. Mais tout n’a pas été englouti !

De nos ancêtres, il reste des traces extraordinaires et millénaires, que sont les pyramides et tous les sites mégalithiques disséminés à travers le monde. Aussi loin que l’Histoire puisse remonter pour le moment… les plus anciens ont 12 000 ans et se trouvent en Turquie. Mais le plus important, c’est qu’on en retrouve absolument partout sur la planète. Et devine dans quels pays trouve t-on le plus de traces du travail d’Obélix : en Inde, en Éthiopie, en Corée... Surprenant, non ? Parce qu’ils ne sont toujours pas sortis ces albums.

Je vais néanmoins m’arrêter là pour les Anciens Nous, sans aborder : la pile de Bagdad, la machine d’Anticythère, les cartes de Claude Ptolémée et Oronce Fine, le nombre d'or, la coudée royale, le yard mégalithique, les nombres cycliques, le manuscrit de Voynich, la langue des oiseaux, l’île de Pâques, Puma Punku, les lignes de Nazca, les nombrils du monde… En espérant te voir devenir l’explorateur que tu as toujours voulu être. N’est-ce pas ?

[...]

Mais quelques années plus tard, une rencontre… Et là, le déclic : je rencontre une personne qui me présente la déclaration des droits de l’homme autrement qu’à l’école, ce qui en revient à dire à quelqu’un :

Tu sais ce que l’on nous raconte à l’école ou à la télé ? Bah... c’est faux !

Tu la prends pour une folle, en plus on était deux, donc on a joué au ping pong mais patatras... on a voulu vérifier. Et pour la première fois de ma vie, je vérifiais ce qu’on me racontait. Trois jours et trois nuits sans dormir, j’avais vu Matrix, j’étais devenu Néo, Noé. Ah ! Je ne sais jamais comment il s’appelle celui-la ! C’est marrant parce que je me souviens de tous les autres noms et symboles : le mérovingien, le Nabuchodonosor, Trinity, l’oracle, le maître des clés, le nombre 101… Et même du discours de Morpheus à Néo pour le convaincre de l’existence de la matrice :

Tu es là parce que tu sais quelque chose. Ce que tu sais, tu l’as senti toute ta vie : qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans ce monde ! Tu ne sais pas de quoi il s’agit, mais c’est là, comme une écharde dans ton esprit, qui te rend fou ! C’est ce sentiment qui nous a rapprochés. Tu sais de quoi je veux parler ? De la Matrice... Universelle, omniprésente, elle est avec nous ici, en ce moment même. Tu la vois chaque fois que tu regardes par la fenêtre ou lorsque tu allumes la télévision. Tu ressens sa présence quand tu pars au travail, quand tu vas à l’église ou quand tu payes tes factures. Elle est le monde... que l’on superpose à ton regard pour t’empêcher de voir la vérité : le fait que tu sois un esclave, comme tous les autres. Tu es né enchaîné ! Le monde est une prison... où il n’y a ni espoir, ni saveur, ni odeur : une prison pour ton esprit ! Soit tu repars faire de beaux rêves au pays des merveilles, soit tu devras explorer toi-même ce qu’est la Matrice. C’est là ta dernière chance : tu ne pourras plus faire marche arrière !

T’auras compris ! Bon film pour les gens qui s’intéressent au sujet. Et on a vérifié, encore et encore, que sur la déclaration des droits de l’homme, il n'y avait pas que le texte à lire. L’école ne m’en avait pas parlé certes... mais je n’avais surtout jamais vu ça ! Cependant, rien de plus normal ! Premièrement, je n’avais aucune raison de prêter un intérêt à la décoration, moi qui n’avais déjà pas prêté intérêt à la déclaration elle-même. Deuxièmement, si tu ne sais pas qu’un serpent peut avoir une signification cachée, ce n’est qu’un serpent. Mais, ce n’était ni un serpent, ni un simple décor…

C’était une symbolique, un message caché, quelque chose qu’il me faudrait chercher !

Symbolique que l’on retrouve aussi sur... le dollar américain, où, peu de temps avant, les français étaient allés aider à la révolution. Quelle symbolique ? Une pyramide bien sûr ! À se demander quel était le projet ? Les droits de l’homme ? Le dollar ? Construire des pyramides ? Apparemment non ! Hihihi ! Même si, un pharaon, François Mitterrand, surnommé... le Sphinx, a toutefois fait construire une pyramide et d'autres monuments symboliques. 200 ans plus tard, si ce sont toujours les mêmes qui dirigent, peut-on encore s’interroger sur le projet ?

Après, on passe par Kennedy, assassiné peut-être par Lee Harvey Oswald, lui-même assassiné par un mec qui a été assassiné après… Du coup, on se dit qu’on va s’intéresser aux gens qui se sont fait assassiner et là, il y a vraiment de quoi faire et de quoi apprendre… On ne s’intéresse pas aux suicidés ni à ceux morts dans des accidents comme Coluche, parce qu’il ne faut pas confondre et qu’il y aurait trop à apprendre. En plus, je trouvais que sa chanson Je veux rester dans le noir, c’était de la merde ! Et ce n’est pas parce qu’il a croisé la route d’un camion privé, loué par la gendarmerie, pour aller mettre des gravats dans un champ qu’il faut avoir un doute. Mais bon, y a un sacré complot sous nos yeux alors le troisième jour, on fait une liste de ce qu’on va mettre dans le sac à dos et on va tenter d’échapper à la CIA et autres organisations non-gouvernementales qui dirigent réellement le monde et qui, bien sûr, allaient casser la porte dans les secondes à venir. On était dedans ! Déconnectés dès le départ ! Boom !

Et alors, le complot, on peut s’y perdre. T’as dû, comme moi, en croiser : des perchés, des perdus, des foutus… Peut-être m’as-tu croisé, te faisant cette impression. Et ça, c’est terrible ! Hihihi ! Parce qu’il faut dire que sur cette voie, c’est soit tu te connectes, soit tu finis déconnecté. Et après, on en arrive même à croiser des gens qui essayent de te convertir au racisme anti-juif. Eux, c’est ça leur solution ! Hihihi ! Ils sont allés dans un endroit que je déconseille à tout prix : celui de trouver à tout ce merdier, un autre responsable que soi-même.

Comprendre que nous sommes le problème, réduit considérablement le nombre de gens qu’il faut empêcher de nuire.

[...]

Le complot, il n’était vraiment pas nécessaire d’en passer par là mais si tu dois, à ton tour, chercher, ma méthode pour le survoler, c’est cette encyclopédie en ligne collaborative, loin d’être un site complotiste, tu en conviendras. Tu écris un événement, une personne controversée ou assassinée, et tu suis les noms qui lui sont associés, c’est tout ! Par exemple : les groupes Antici et Mertens, les Skull and Bones, le Bohemian Club, le CFR, le Club de Bilderberg, Aleister Crowley, Jeffrey Epstein, le projet MK Ultra, Ben Laden, Benazir Bhutto, Kadhafi, Martin Luther King, Gandhi, Ernesto Che Guevara, Malcolm X...

Il est nécessaire, par contre, de ne plus croire, surtout lorsqu’on nous demande d’avoir confiance alors qu’il suffirait simplement de nous le prouver.

∞ ∞ ∞

Chercher à savoir
est un médicament

Heureusement, j’avais trouvé un nouveau truc pour me détendre un peu : je pouvais désormais chercher un savoir qu’apparemment, on ne transmet pas à tout le monde, sinon on ne le cacherait pas dans des symboles... Un savoir auquel tous les “grands noms” de l’Histoire ne s’étaient pas simplement intéressés, mais voués, et évidemment, au seul sujet qui vaille le coup.

Ma recherche n’était donc plus tournée vers le complot mais vers le savoir. Je ne pouvais pas imaginer la suite… Comment aurais-je pu ?

[...]

Et j’ai cherché jusqu’à en savoir suffisamment, jusqu’à savoir ce que j’avais à faire. Ce que j’ai trouvé, en revient à peu près à ceci : si tu veux savoir quoi faire, dans cette société et dans la vie, tu ferais bien de les explorer. Parce que si tu restes en surface, de l’une comme de l’autre, ça se verra. Et surtout : tu ne risques pas de gagner à un jeu dont tu ne connais même pas les règles.

Si tu ne te prêtes pas le pouvoir de savoir, comment pourrais-tu le prêter à un autre ?

Moi, je te prête les pouvoirs de prendre du temps, d’espérer et de savoir. Je me les suis prêtés aussi. Mais sans l’addition de ces deux choix : le temps et l’espoir. Je crains qu’il n’y ait rien à envisager.

Et regarde, j’ai même trouvé de quoi écrire un livre. Hihihi ! Écrit pour toi de toute évidence. Pourquoi ? Te rappeler que tu n'as pas le pouvoir de savoir ? Ou que c’est le moment de prendre du temps, d'espérer et de savoir ? Le confort du dogme ou le défi de la quête ? Décide.

∞ ∞ ∞

Le sens
de l’avis

Nous sommes tous des croyants. Tu le savais ? Tous, nous croyons ! Soit que la vie a un sens, soit qu’elle n’en a pas ! Je n’étais pas un athée. J’étais un croyant, croyant que la vie n’avait pas de sens.

La vie nous impose une croyance et une seule, et cette croyance change tout, absolument tout ! Nous sommes tous obligés de répondre à cette question par une croyance. La question est : la vie a-t-elle un sens ? Et maintenant, nous sommes à ce que je nomme “la croisée des chemins”. Voilà la plus grande différence entre les hommes : il y a ceux qui croient que oui et ceux qui n’ont pas réfléchi ! Ou à qui, on n’a pas posé cette question : donne-moi une seule bonne raison de croire que la vie n’a pas de sens, que ta vie, la mienne et tout ce qui a fait nos vies, n’avait aucun sens ? Cherche, je t’en prie ! Et arrive, en toute logique, à la même conclusion que moi : je crois qu’elle en a un parce qu’il n’y a aucune bonne raison de croire qu’elle n’en a pas. Aucune !

Si nous ne pouvons que croire… pourquoi choisir de croire que la vie n’a pas de sens ? C’est de la folie ! À la question la plus essentielle que l’on puisse se poser, il n’y a finalement pas à réfléchir bien longtemps. Il nous faut croire que la vie a un sens parce que rien ne rentre en contradiction avec ça et que c’est la meilleure version. Choisir le meilleur est un savoir.

Le premier savoir est une croyance.

Et si désormais, nous prêtons un sens à la vie… Quoi de plus naturel que d’en chercher le sens ?

∞ ∞ ∞

Le sens
de ma vie

Et qu’est-ce qui importe vraiment ? Que la vie ait un sens ou que je choisisse d'en donner un à la mienne ?

Quel est le sens ? On s’en fout ou presque !

L’important n’est pas que la vie ait un sens, mais que nous ayons choisi, en toute logique, d’en donner un à la nôtre.

Et si la vie devait, finalement, ne pas avoir de sens, qu’est-ce qui pourrait bien arriver à quelqu’un qui croyait qu’elle en avait un ? Rien ! Si la vie n’a pas de sens et que ta dernière pensée est qu’elle en avait un, ne changera rien. Tu auras vécu une vie avec du sens !

Tu t’inquiètes qu’après ta mort quelqu’un te dise qu’il n’y avait pas de sens ? Ce serait insensé de penser ainsi parce que si la vie n’a pas de sens, là c’est sûr, que personne ne te dira rien après ta mort ! Hihihi !

Notre vie prend sens. Regarde comme elle vient de changer. Comment, d’un simple choix, tout ce qui s’était passé dans cette vie, et tout ce qui va se passer, a désormais un sens. Comment, en se posant une question et en y répondant, on peut changer notre vie ! Tu comprends peut-être déjà plus, d’où naît mon espoir de tout voir changer.

Le changement ne prend qu’un instant.
∞ ∞ ∞

Croire
ou savoir

Tu le vois ce gouffre ? Entre croire que ta femme ou ton homme te trompe et le savoir vraiment. Croire, quand on peut savoir, ne rime à rien. On ne cherche de sens à la vie que lorsque l’on croit qu’il y a quelque chose à trouver. Si nous avons trouvé qu’il devait y en avoir un, il nous faut désormais emprunter ce sens, pour s’il existe vraiment, le trouver. Ce n’est pas grave s’il n’y a pas de réponse, le mystère a sa beauté. On n’est pas sûr d’en trouver une, mais c’est possible.

“Chercher le possible, par le certain tu commenceras.” La priorité, ce sont les questions qui ont une réponse, avant de se perdre dans celles qui n’en ont pas. Celles-là attendront…

Question : George Lucas a-t-il été initié par un vrai Jedi ?

Réponse : Ce qui est certain, c’est qu’en explorant comme Indiana Jones, il a trouvé la sagesse de Maître Yoda.

Chercher le sens est sensé, bien plus que d’accepter celui que les autres donnent à la vie, à notre vie. Néanmoins, cette recherche commence naturellement en se tournant vers ceux qui prétendent savoir. Et il y en a plein, des gens qui savent. Qu’ils ne sachent pas la même chose ne les inquiète pas trop : ils ont eu les consignes, la notice.

Et la religion, c’est quoi ? C’est s’arrêter à ce qui est et dire que rien n’est à chercher, mais que tout est à apprendre, puisque tout est déjà écrit. Mais vers quoi doit-on se tourner ? Le Coran ou le musulman, l’Ancien Testament ou le juif, le Nouveau ou le chrétien ? Quel est le plus logique ? Lire ces livres ou écouter leurs interprétations ?

Dans ces fleuves séparés, qui ne manifestent encore aujourd’hui aucune envie de se réunir dans l’océan, l’on trouve des milliers de rivières… Pas la peine de toutes les remonter : c’est l’océan qui doit intéresser un poisson. Et toi, t’en penses quoi, des livres des religions ?

Des livres, des édifices, des noms, des phrases traversent des millénaires grâce à un relais ininterrompu de générations… Un sacré relais d’espoir, non ? Et quoi ? Ce sont des demeurés qui font ça ? Si c’est ce que tu penses, laisse-moi rire... de l’homme que j’ai été ! Hihihi !

Et si tu te faisais ton avis en cherchant à ton tour. Quelle est ton excuse pour ne pas les lire ? Tu crois quoi ? Que c’est pour les philosophes ? Tu en es un, alors vas-tu enfin agir comme tel, te faire un avis sur ce qui importe réellement, et te dire que tu n’as aucune incapacité à les lire et à apprendre ce que tu veux. Dans chacun de ces livres, le mien ne fait pas exception, l’on trouve du bon comme du moins bon mais si tu ne les lis pas, tu ne sauras pas ! Tu ne pourras que croire quelqu’un qui te dit quoi en penser...

[...]

Et au fond, qui peut prétendre savoir lire le livre d’un autre ? Puisque…

∞ ∞ ∞

Le livre que j’écris,
personne ne le lira jamais vraiment

Lis, lis et relis… Cette phrase, il y a 10 ans, je ne l’aurais pas comprise et aujourd’hui, c’est moi qui l’écrit. Où serons-nous dans quelques années ? Demain ? Dans une question ? Dans une réponse ?

Question : Peut-on se comprendre avec des mots ?

Les mots donnent l’illusion d’un terrain commun, mais chacun les habite à sa façon. Censés nous rapprocher, ils nous séparent souvent. Car si toi et moi, on devait écrire les définitions de trois mots, il est certain que nous n’écririons pas les mêmes choses.

Réponse : Non !

On ne peut pas se comprendre avec des mots parce qu’ils ont le temps de changer de définition entre ma bouche et ton oreille. Par chance, on peut se parler jusqu’à se comprendre, mais cela demande du temps qu’apparemment, nous n’avons pas. Hihihi ! Prenons donc le temps d’un exemple : comment pourrais-tu, si je ne t’en informe pas, savoir que quand j’écris ou dis “fils de pute”, c’est presque affectueux ?

Mon livre, tu crois que t’es en train de le lire... mais non, tu lis ta version. Comme lorsque tu regardes le monde, l’autre, la vie, la tienne etc. Tu regardes en réalité ta propre version. On pourrait penser que je te demande d’ouvrir ce livre, c’est un peu vrai, mais ce que je te demande d’ouvrir, c’est toi-même.

Et je ne te demande pas de le faire pour que quelqu’un puisse regarder ce qui se passe à l’intérieur de toi, mais pour que toi, tu le fasses. Pour que tu découvres pourquoi tu tiens tant à cette version…

La première fois que j’ai vu Matrix, je me suis dit : “Bon film de science-fiction !” La dernière fois que je l’ai vu, c’était devenu un chef-d’œuvre initiatique. Les informations que j’avais eu entre temps avaient changé mon point de vue. Je regardais donc à un autre endroit. Et s’il y a du langage caché dans ce film, imagine dans ces livres ! Enfin non, n’imagine pas ! Lis ! Découvre ! Jusqu’à découvrir ce qu’il fallait. Toi comme moi, croisons chaque jour des informations que nous ne pouvons pas voir parce qu’il nous faut d’abord apprendre à les reconnaître. Regarde, regarde et regarde… Ce que nous apprenons, change notre regard. Bienheureux celui qui en change souvent car c’est aussi, ce regard sur nous qui, à lui seul, nous freine, nous limite, nous empêche…

Tout n’est qu’une question de regard, de point de vue ! Par chance, tu lis le livre d’un gars qui dit que nous pouvons tout changer. Enfin, tout ce qui dépend de nous. Le regard en fait partie. On reviendra sur ce point essentiel de la vie dans le chapitre : “Aujourd’hui sera une bonne journée”

On dit que la bibliothèque est une chambre d’amis. J’espère que nous deviendrons amis et que tu reviendras me lire pour voir ce qui aura changé en toi depuis notre dernière rencontre.

∞ ∞ ∞

Ils ont
la notice

[...]

Il n’est pas nécessaire pour toi d’en passer par les livres des religions ; pour moi, ça l’était. Mais si tu veux chercher des faits, des savoirs historiques, scientifiques et philosophiques, tu ne peux pas passer à côté de ces livres qui, malgré leurs défauts, offrent, entre les lignes, bien plus que de nombreux ouvrages qui les dénigrent.

[...]

Te faire manipuler par quelqu'un d'autre que toi-même, prend fin quand tu refuses de croire qu'il est mieux placé que toi, pour savoir qui tu es et ce dont tu as besoin. Et si après la lecture de mon livre, tu crois encore avoir besoin de moi ou de quiconque en dehors de toi, c’est que nous aurons tous les deux manqué ce que je voulais te rappeler. Tu seras dans l’erreur tant que tu croiras quelqu’un d’autre que toi. Car ce ne sont ni l’aveuglement ni les conclusions des autres, donc les miennes, qui importent, ce sont les tiennes. Notre chemin ne peut être celui d’un autre. Nous devons faire nos propres recherches et les faire seuls, car les questions qui en découlent, il n’appartient qu’à nous d’y répondre.

[...]

∞ ∞ ∞

Je ne sais pas
est un sauveur

L’évidence que l’on ne sait pas, bien plus que l’on ne sait, m’avait rattrapé. Cette infime compréhension est une bénédiction, un espoir, un fait, un pas de géant, un savoir.

Avec “Je ne sais pas”, plus besoin de faire croire que je savais. Je savais une chose désormais : que je ne savais rien ! Et je prenais, à 25 ans, ma première leçon de philosophie. Quand on sait que l’on ne sait rien, on est curieusement moins ignorant.

“Je ne sais pas” nous pousse à savoir, il nous fait apprendre, découvrir, imaginer... À chaque question, il permet d’avoir une réponse, bonne qui plus est, et ne nous permet plus d’en exclure une seule.

Le deuxième savoir est que l’on ne sait pas…

Avec lui, s’ouvre la porte du possible et derrière cette porte, vivent tous les possibles.

[...]

∞ ∞ ∞

Secret
te ment

Ne devrions-nous pas avoir le même niveau d’information sur ce qui nous est commun : la société, l’Histoire, l’homme, la vie, l’univers ? Mais il a été décidé que le savoir ne serait pas transmis à tout le monde, qu’il devait être secret ou n’être transmis qu’oralement. Pourquoi ?

[...]

Changer d’avis, c’est : “Avance ou recule mais ne reste pas planté là !” C’est prendre une claque, faire demi-tour et un jour... le faire avec plaisir, de savoir se rapprocher de quelque chose sans même savoir de quoi. L’une des plus grosses claques de ma vie, c’est lorsque j’ai reconnu cette phrase précédemment citée : “Les vrais rebelles sont ceux qui parlent d’amour.” Et en une seconde, mes rêves de révolution et de bain de sang impur venaient de disparaître dans le trou de la baignoire. Puis j’ai fait ce que je t’écris, avec une vérité de plus, une de celles qui changent une vie en une seconde. Point. La vie est une guerre avec soi-même, qu’il faut mener en paix. Ne rentre pas en lutte, c’est ça le lâcher-prise.

Si tu crois que l’être humain ne change pas, que la société a toujours été ainsi, que tu ne peux rien faire… c’est exactement ce qu’on nous a conditionnés à croire, pour nous… baiser ! Pour qu’on n’essaye même plus. Et pire encore, c’est ce que nous avons fini par nous faire croire. Mais c’est faux.

[...]

Et si aujourd’hui, doit être le jour où tu captes que t’as été trompé et encore mieux, où tu t’es trompé. Ne le fais pas de nouveau en pensant qu’il est trop tard. Il n’est jamais trop tôt, et tant qu’on se pose des questions, tant qu’il y a un “Pourquoi ?”, il n’est pas trop tard. Si tu te cherches, tu ne te perdras pas. Celui qui ne se pose aucune question est un homme qui a tout vu, tout entendu, qui sait tout. L’homme plein d’assurance est un homme mort. L’inconvénient, pour lui comme pour nous, c’est que sa vie continue. Hihihi !

Ce livre t’apportera plus de questions que de réponses. Et tant mieux. J’espère que tu finiras par voir, comme moi aujourd’hui, qu’elles suffisent, surtout après avoir trouvé le bouton : “Je ne sais pas”. Ce sont elles qui font avancer, bien plus que les réponses. Peut-être parce qu'il y a plus de bonnes questions que de bonnes réponses.

[...]

∞ ∞ ∞

Il n’y a
que maintenant

Comment va-t-il ? Comme tous ceux qui attendent que quelque chose arrive… Le futur ? Ça n’existe pas ! Tu attends quoi ? Tu t’inquiètes de quoi, toi ?

De payer tes factures ?

Il n’y a que maintenant que tu peux aller travailler.

De la guerre ?

Il n’y a que maintenant que tu peux dire au plus de gens possible, que tu n’as jamais vu ceux qui les déclarent y participer.

Du réchauffement climatique ?

Il n’y a que maintenant que tu peux jeter ton plastique dans la poubelle jaune.

Nous polluons plus la planète par nos pensées que nos émissions de CO2 ne sauront jamais le faire.

Tous les jours, je vais parler à d’autres gens pour leur dire que l’on peut changer et même que nous ne faisons que ça, et tous les jours, j’entends : “À quoi bon ? C’est perdu d’avance ! C’est trop tard ! On ne peut rien faire !”

Putain ! Mais combien de fois j’ai entendu ces phrases qui traduisent le pessimisme, le fatalisme, mais surtout l’absence totale de réflexion, puisque je suis en face d’eux… et que je fais. Et qu’est-ce que je fais ? Si ce n’est agir sur ce qui dépend de moi. Ceux que nous citons en exemple et qui ont participé à améliorer ce monde, qu’ont-ils fait de plus que d’agir sur ce qui dépendait d’eux ?

[...]

∞ ∞ ∞

Aujourd’hui
sera une bonne journée

Je n’ai que trois choses à faire : ce que je pense, dis et fais, c’est tout !

[...]

∞ ∞ ∞

Phrases du livre

Des mots qui
déplacent quelque chose

« Stressés en permanence dans une course à l'argent et au temps qu'il achète. Le temps qu’ils nous laissent, nous le dépensons à oublier cette société… »

« Et qui nous dit quoi acheter, quoi regarder, quoi penser ? Le gouvernement ? La télévision ? Qui nous dirige vraiment ? »

« Mais ce n’est ni le pays d’origine, ni la couleur de peau et encore moins la religion qui crée la délinquance, c’est le manque d’argent, c’est le : "T’as pas de monnaie, t’as rien !" La majorité des gens en prison n’y sont pas parce qu’ils sont violents mais parce qu’ils sont pauvres ! »

« Le problème de cette société, de cette génération de l’humanité, n’est pas ceci ou cela : c’est d’accepter d’avoir plus que d’autres… De l’Occident à l’Orient, nous en sommes tous responsables ! »

« J'ai regardé l'ancien monde au point de ne plus pouvoir le faire… ne pensant plus qu'à créer le nouveau.»

« Et si toi, tu ne vas pas bien dans ce monde, c’est la preuve que ça va, et même que tout va bien, parce qu’il faut être diablement fou ou divinement sage pour ne pas être atteint par les folies de ce monde. Je t’en prie, n’oublie plus jamais ça ! Et j’espère que tu découvriras ici que l’humour et la philosophie, donc toi, sont les meilleurs des remèdes. »

« On aurait pu prendre l’exemple de la méditation, comme de toute autre activité. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que faire la méditation de ton prof de yoga préféré, te fera faire celle de quelqu’un d’autre, t’appliquer un dogme et recréer une roue. Tant qu’il y aura doctrine, il ne pourra y avoir de compréhension. Prendre l’avis, la méthode de l’autre jusqu’à créer la sienne, sans cesser de la renouveler. Crée le maître, l’élève et le cours car seul notre propre apprentissage a sa vertu. Ensuite, tu pourras enseigner le yoga si tu veux... étirer le monde. Hihihi !»

« La vérité ne nécessite ni maître ni secret. Car si tous les livres et tous les maîtres devaient disparaître de la surface de la Terre, ce serait la mort de la voie vers la vérité et nous serions tous voués à l’échec, condamnés à l’errance. Or, s’il ne devait rester que toi, il resterait forcément la vérité quelque part et un moyen d’y parvenir. Et où pourrais-tu la chercher, si ce n’est en toi ? »

« C’est un ressenti… ça ne s’explique jamais vraiment. Et reconnaître, ressentir, ne serait-ce pas se souvenir ? Tout ce que tu as accepté jusqu’alors dans ce livre, est ce que tu as reconnu de vrai. Je ne t’ai ni prouvé ni dit que ça l’était, tu l’as ressenti vrai. Cela a résonné, comme un écho familier. La vérité n’est donc pas quelque part où tu n’es pas encore allé. »

« Se détacher de la connaissance que l’on a tant cherchée est un tournant essentiel, vers soi-même. Car celle que l’on cherchait vraiment est celle que l’on peut reconnaître… et elle est toujours là où nous sommes. »

« Un adulte s'est fait une idée de la vie, un enfant découvre sans cesse. »

« L'homme qui ne se fait pas horreur, ne sait rien de lui-même. »

« L'intelligence d'une personne se mesure à sa gentillesse. »

« Quand tu sais qu'être heureux est aussi facile que d'être malheureux, tu l'envisages. »

«Il est crucial que je te rappelle la définition de ce mot afin que tu comprennes que c’est tout ce que tu as toujours recherché dans cette vie, et tout ce dont tu as toujours eu besoin. Tout ce dont ils veulent nous priver. Autonomie : ta faculté et ton droit d’agir librement et indépendamment, ta capacité de trouver en toi, et par toi-même, la loi de ta pensée et de ton action.»

« Quand un homme de savoir atteint la sagesse, il redevient un homme ordinaire, occupé à faire, le plus petit geste, avec un cœur entier. »

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